Articles

Affichage des articles du août, 2020

Plurielle

Image
Que vois-je dans ce miroir ? Qu’oserais-je apercevoir ?    Moi ou nous ?  Comment savoir. Je suis Moi mais est-ce tout ?   Une pluralité qui éclot Comme une fleur un matin de rosée   Je me découvre une mais aussi deux puis trois Pourquoi n’être qu’une quand on peut être Soi ?   Les cases sont faites pour être brisées Ne reste pas enfermée Ma douce   Ne reste pas enfermée hors de ta pluralité Accepte qui tu es  Un feu d’artifice Qui répand ses paillettes de lumière A travers la stratosphère Ici on parle de soi, de se découvrir, à tout âge et moment de sa vie. Se rendre compte que nos centres d'intérêts peuvent varier et changer, que notre personnalité évolue, que la vie est mouvement. Que l'on change, que l'on peut avoir plusieurs "nous" en nous et que c'est quelque chose à accueillir à bras ouverts.

Ce foutu plafond de verre

Image
Quelle galère, ce foutu plafond de verre J’aimerais m’envoler  M’échapper loin Mais que sera demain ?   J’ère en bas, Les yeux rivés vers le ciel J’aimerais m’envoler Déployer mes ailes   Mais je me cogne sans cesse A ce foutu plafond de verre Quand se brisera-t-il ? J’aimerais tant faire voler en éclats   Ce foutu plafond de verre Et par le même geste Me libérer  Exploser   Chenille qui devient papillon Hirondelle qui prend son envol   Mais je ne sais que faire Et j’ère Encore et encore  A terre Retenue par ce foutu plafond de verre Texte qui raconte le fait de se sentir limité, parfois emprisonné, par soi-même ou par les autres. D'avoir des rêves mais de se retrouver face à un mur, souvent son propre mur, qui peut nous  empêcher  d'oser, d'expérimenter. Ce plafond de verre ne serait-il pas la confiance en soi ? 

Entre deux hémisphères

Image
Il est un sentiment impossible Comme un vague qui surgit Et submerge tout Une onde de choc à laquelle je n'étais préparée Mais je me retrouve piégée  Dans ce jeu au goût d'éternité Quand serons-nous enfin réunis ? Quand arriverons-nous à nous défaire De cette distance Deux âmes, séparées entre deux hémisphères (texte inspiré par ma dernière lecture en date, "J'ai dû rêver trop fort" de Michel Bussi)

Je me souviens.

Image
Hymne à Nice et à tous ceux qui ont perdu la vie ce 14 Juillet 2016. A ceux qui sont toujours là mais qui gardent des cicatrices. A ceux qui se demandent pourquoi pas eux. A Nice, ma ville de coeur.   Aujourd’hui je souhaitais rendre hommage mais aussi de me souvenir, en ce jour du 14 Juillet.  Niçoise d’adoption, j’y ai d’abord passé mes vacances d’enfant. Ces instants où tout est rose, réjouissant, et excitant. Où les préoccupations d'adultes n’existent pas encore. Tous les jours, vous pouviez nous trouver, ma sœur et moi, clapotant dans les vagues et courant au Neptune Plage, sautant encore et encore du fameux ponton qui malheureusement n’existe ...  Nice, c’est d’abord une explosion de couleurs. Du jaune, du Terre de Sienne, de l’Ocre, et évidemment ce bleu Azur si puissant où l’on peut confondre un instant ciel et mer. Cet horizon unique, ce sentiment de puissance mais aussi d’éternité que l’on peut ressentir en se posant quelques instants sur une chaise bleue pour a...